Des données à exploiter ! Découvrir les enseignements de la méthode LCCA

L’étude examine le coût total de production de la patate douce en analysant chaque étape, de la préparation des plants à la récolte, en passant par la culture, le conditionnement et le transport. Grâce à l’analyse du coût du cycle de vie (ACCV), une méthode qui suit toutes les dépenses tout au long du cycle de vie d’un produit, les chercheurs ont pu identifier précisément l’utilisation des ressources et les étapes les plus coûteuses. Cette approche détaillée permet de dresser un tableau économique complet de la culture de la patate douce.

Les résultats révèlent que les dépenses les plus importantes proviennent des activités opérationnelles plutôt que des investissements à long terme. Les travaux agricoles, tels que la préparation des sols, la plantation, l’irrigation, le désherbage et la lutte antiparasitaire, représentent la part la plus importante des coûts totaux. Les activités post-récolte, comme le lavage, le tri et le conditionnement, y contribuent également de manière significative. Ensemble, ces étapes représentent plus de 70 % des coûts totaux, tandis que les dépenses en équipements et infrastructures restent relativement faibles, ce qui montre que cette culture repose principalement sur la main-d’œuvre et les matières premières plutôt que sur les machines.

L’étude compare également l’agriculture biologique et l’agriculture conventionnelle. Bien que les cultures biologiques produisent des rendements inférieurs, elles peuvent néanmoins générer des profits plus élevés car les patates douces biologiques se vendent plus cher et nécessitent moins d’intrants chimiques. Parallèlement, les variations des niveaux de production influent fortement sur la rentabilité des deux systèmes, notamment des systèmes conventionnels. En analysant clairement tous les coûts, cette étude offre des conseils pratiques permettant aux agriculteurs d’améliorer leur efficacité, de réduire le gaspillage et de prendre des décisions plus durables.

En savoir plus sur l’étude de cas ici: https://www.mdpi.com/2311-7524/11/11/1338 

Auteurs des études de cas : Tudor Stanciu, Ionela Mituko Vlad, Gina Fîntîneru

Faculté de gestion et de développement rural, Université des sciences agronomiques et de médecine vétérinaire de Bucarest

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